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Lectures de la messe de dimanche prochain

(c) Association Épiscopale Liturgique pour les pays francophones - 2021
AELF
  1. Lecture du deuxième livre des Chroniques

    En ces jours-là,
    tous les chefs des prêtres et du peuple
    multipliaient les infidélités,
    en imitant toutes les abominations des nations païennes,
    et ils profanaient la Maison
    que le Seigneur avait consacrée à Jérusalem.
    Le Seigneur, le Dieu de leurs pères,
    sans attendre et sans se lasser,
    leur envoyait des messagers,
    car il avait pitié de son peuple et de sa Demeure.
    Mais eux tournaient en dérision les envoyés de Dieu,
    méprisaient ses paroles,
    et se moquaient de ses prophètes ;
    finalement, il n’y eut plus de remède
    à la fureur grandissante du Seigneur contre son peuple.
    Les Babyloniens brûlèrent la Maison de Dieu,
    détruisirent le rempart de Jérusalem,
    incendièrent tous ses palais,
    et réduisirent à rien tous leurs objets précieux.
    Nabucodonosor déporta à Babylone
    ceux qui avaient échappé au massacre ;
    ils devinrent les esclaves du roi et de ses fils
    jusqu’au temps de la domination des Perses.
    Ainsi s’accomplit la parole du Seigneur
    proclamée par Jérémie :
    La terre sera dévastée et elle se reposera
    durant 70 ans,
    jusqu’à ce qu’elle ait compensé par ce repos
    tous les sabbats profanés.

    Or, la première année du règne de Cyrus, roi de Perse,
    pour que soit accomplie la parole du Seigneur
    proclamée par Jérémie,
    le Seigneur inspira Cyrus, roi de Perse.
    Et celui-ci fit publier dans tout son royaume
    – et même consigner par écrit – :
    « Ainsi parle Cyrus, roi de Perse :
    Le Seigneur, le Dieu du ciel,
    m’a donné tous les royaumes de la terre ;
    et il m’a chargé de lui bâtir une maison
    à Jérusalem, en Juda.
    Quiconque parmi vous fait partie de son peuple,
    que le Seigneur son Dieu soit avec lui,
    et qu’il monte à Jérusalem ! »

    – Parole du Seigneur.

  2. Refrain psalmique : (cf. 136, 6a)

    Que ma langue s’attache à mon palais
    si je perds ton souvenir !

    Au bord des fleuves de Babylone
        nous étions assis et nous pleurions,
    nous souvenant de Sion ;
    aux saules des alentours
    nous avions pendu nos harpes.

    C’est là que nos vainqueurs
        nous demandèrent des chansons,
    et nos bourreaux, des airs joyeux :
    « Chantez-nous, disaient-ils,
    quelque chant de Sion. »

    Comment chanterions-nous un chant du Seigneur
    sur une terre étrangère ?
    Si je t’oublie, Jérusalem,
    que ma main droite m’oublie !

    Je veux que ma langue s’attache à mon palais
    si je perds ton souvenir,
    si je n’élève Jérusalem
    au sommet de ma joie.

  3. Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Éphésiens

    Frères,
    Dieu est riche en miséricorde ;
    à cause du grand amour dont il nous a aimés,
    nous qui étions des morts par suite de nos fautes,
    il nous a donné la vie avec le Christ :
    c’est bien par grâce que vous êtes sauvés.
    Avec lui, il nous a ressuscités
    et il nous a fait siéger aux cieux,
    dans le Christ Jésus.
    Il a voulu ainsi montrer, au long des âges futurs,
    la richesse surabondante de sa grâce,
    par sa bonté pour nous dans le Christ Jésus.
    C’est bien par la grâce que vous êtes sauvés,
    et par le moyen de la foi.
    Cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu.
    Cela ne vient pas des actes : personne ne peut en tirer orgueil.
    C’est Dieu qui nous a faits,
    il nous a créés dans le Christ Jésus,
    en vue de la réalisation d’œuvres bonnes
    qu’il a préparées d’avance
    pour que nous les pratiquions.

    – Parole du Seigneur.

  4. Acclamation : (Jn 3, 16)

    Gloire et louange à toi, Seigneur Jésus !  
    Dieu a tellement aimé le monde
    qu’il a donné son Fils unique,
    afin que ceux qui croient en lui aient la vie éternelle.
    Gloire et louange à toi, Seigneur Jésus !

    Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

    En ce temps-là, Jésus disait à Nicodème :
    « De même que le serpent de bronze
    fut élevé par Moïse dans le désert,
    ainsi faut-il que le Fils de l’homme soit élevé,
    afin qu’en lui tout homme qui croit ait la vie éternelle.
    Car Dieu a tellement aimé le monde
    qu’il a donné son Fils unique,
    afin que quiconque croit en lui ne se perde pas,
    mais obtienne la vie éternelle.
    Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde,
    non pas pour juger le monde,
    mais pour que, par lui, le monde soit sauvé.
    Celui qui croit en lui échappe au Jugement,
    celui qui ne croit pas est déjà jugé,
    du fait qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.
    Et le Jugement, le voici :
    la lumière est venue dans le monde,
    et les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière,
    parce que leurs œuvres étaient mauvaises.
    Celui qui fait le mal déteste la lumière :
    il ne vient pas à la lumière,
    de peur que ses œuvres ne soient dénoncées ;
    mais celui qui fait la vérité vient à la lumière,
    pour qu’il soit manifeste
    que ses œuvres ont été accomplies en union avec Dieu. »

    – Acclamons la Parole de Dieu.