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Être accompagné

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C’est une grâce de pouvoir rencontrer de temps en temps quelqu’un - un frère ou une sœur dans la foi - avec qui parler de ma prière, de ma vie.

traces de pas dans le sable

Comment ça marche ?


C’est un exercice à trois : moi, l’accompagnateur et l’Esprit-Saint.

L’accompagnateur est là pour m’écouter, il devient témoin de mon chemin, il en est aussi la mémoire en gardant un recul que je ne puis avoir toujours. Dans le dialogue, il aide à discerner comment Dieu agit avec moi, est présent à ma vie et comment, moi, je réponds à cette présence.

A partir de ce que je relis de ma vie, il permet de prendre mieux conscience de ce que je vis, des lumières et des grâces reçues et de ce que j’en fais, il aide à reconnaître pièges et illusions et à m’en garder. Il encourage et donne confiance.Il ne prend pas de décision à ma place, mais par ses conseils et suggestions je peux choisir et décider de la suite du chemin. C’est ma liberté.

Ce compagnon de route, du fait de sa propre expérience et de son écoute de l’Esprit, en lui et en moi, peut, comme un guide de montagne, me conduire sur le chemin. Il repère et connaît les passes difficiles, ses conseils permettent d'affronter les difficultés, traverser les épreuves, aller de l’avant. Il aide à reconnaître les dons de Dieu au quotidien et à voir que tout est grâce. Si l’accompagnateur met en confiance et fait confiance, cela demande aussi que je lui fasse confiance. Et cela va loin dans l’ouverture du cœur qui ne doit jamais être forcée.

Beaucoup de chrétiens ont fait, en retraite, lors de temps forts, l’expérience d’un temps d’accompagnement et désirent poursuivre dans la vie quotidienne une telle expérience (« la retraite dans la vie », proposée chaque année dans le diocèse, est l’occasion de faire cette expérience). Être accompagné est un grand bien. Puissent beaucoup en bénéficier !

Mais la difficulté est parfois de trouver des accompagnateurs... Faute d’un « accompagnateur » labellisé, pensons à recourir plus fréquemment au sacrement de réconciliation. Il ne se réduit pas à l’aveu des péchés et à l’absolution. C’est le lieu d’une rencontre avec le Seigneur, l’occasion de regarder sa vie avec lui et son représentant, pour se ressourcer et reprendre souffle. Profitons-nous déjà de ces temps de grâces ?

Françoise Lesavre
Source : Catholiques dans le Loiret n°18 - juillet-août 2013


traces de pas dans le sable

Ils témoignent...

Melysande, jeune adulte accompagnée

« Un jour, mon confesseur m’a conseillé de faire une retraite ignatienne, et c’est à ce moment là que j’ai découverte les bienfaits de l’accompagnement. Le lien qui s’est formé avec mon accompagnatrice m’a beaucoup aidé à prendre des décisions dans ma vie. J’arrivai à un tournant de ma vie et j’avais ce désir de grandir dans ma foi, d’être sous le regard de Dieu pour prendre LA bonne décision mais toute seule je n’y arrivais pas. Alors, pouvoir en parler à une personne extérieure et avoir des conseils, des pistes à méditer, cela m’a permis de mieux me connaître, de pouvoir appréhender les épreuves de la vie et de grandir dans ma Foi. »


Isabelle : accompagnée et veut se former comme accompagnatrice

« J’ai découvert ce qu’était l’accompagnement spirituel il y a une quinzaine d’années, au cours d’une retraite animée par la communauté du Chemin neuf, la première que je faisais de ma vie ! On nous a proposé d’être accompagné individuellement chaque jour, afin de nous aider à voir les signes et les messages du Seigneur pendant cette retraite. Ça a été pour moi une révélation, dans le sens où un frère ou une sœur peut être un canal et un révélateur de la volonté de Dieu pour ma vie. Par la suite, j’ai souhaité être accompagnée, à raison d’une rencontre par mois. Pendant environ une heure, en me posant sous le regard de Dieu, je relis ma vie spirituelle mais aussi familiale,
professionnelle, associative etc. Bref, tous les domaines de ma vie peuvent être éclairés par la présence de Dieu.

Mon accompagnatrice, par une attitude d’écoute bienveillante, de disposition intérieure aux inspirations de l’Esprit saint, m’aidera à trouver du sens dans tout ce que je vis, à y discerner la volonté de Dieu pour ma vie et à faire un chemin d’unité intérieure. Aujourd’hui, et déjà depuis quelques années, je souhaite à mon tour me former, afin de pouvoir accompagner des frères et sœurs sur leur chemin de foi, à la lumière de ce que le Seigneur voudra leur dire. C’est une grande grâce et un service qui entretient la fraternité et chaque chrétien devrait pouvoir le vivre ! »


Michel et Francine Leroy, diacre et son épouse, et accompagnateurs spirituels

« Qu’est-ce que m’apporte l’accompagnement spirituel ? La joie de la rencontre, l’émerveillement devant l’œuvre du Seigneur dans la vie d’une personne. Mais aussi des questionnements. Que veux-tu dire oh mon Dieu, à travers cet événement, où es-tu dans cette joie qui est exprimée, où es-tu dans cette épreuve que nous te présentons.
Oui l’accompagnement spirituel me ramène sans cesse à ma pauvreté, à un dialogue intérieur avec l’Esprit Saint pour dénouer les situations embrouillées, pour consoler, rassurer, aguerrir, sans laisser cours à la sensiblerie.
Oui l’accompagnement me ramène à cette rigueur intérieure, qui cherche la Vérité, qui cherche à dissocier les ténèbres de la lumière.
Et puis il y a toujours cette pauvreté, et cette joie qui nous rend libres, de savoir que c’est le Seigneur qui tient le fil rouge de la vie de ceux que nous accompagnons. » (Francine)

« Pour moi, je confirme ce que dit Francine, au sujet de la joie et de l’émerveillement devant l’œuvre du Seigneur dans la vie de la personne accompagnée. Je dirai aussi, que l’accompagnement spirituel me demande cette rigueur et cette pauvreté nécessaires pour entendre à la fois ce que le Seigneur met dans le fond de mon cœur pour la personne et ce que dit la personne ; j’aime dire que l’accompagnateur spirituel est quelqu’un qui a une oreille contre le cœur du Seigneur, et l’autre qui écoute la personne accompagnée. De plus, à travers ce service, le Seigneur m’enseigne, me construit, et me fait progresser dans mon cheminement intérieur. Ainsi, Il éclaire et nourrit à la fois l’accompagné et l’accompagnateur ! C’est un très beau service, qui demande de l’humilité, afin que ce soit le Seigneur qui accomplisse son œuvre dans les cœurs. » (Michel)


Qui accompagne ?

Des prêtres, religieux ou laïcs, hommes et femmes qui ont été appelés et qui ont reçu mission.

Pour ce service, ils ont été formés.


personne se baladant dans la forêt

Vous souhaitez être mis en contact avec un accompagnateur spirituel ?

Plusieurs communautés religieuses vivent dans le Loiret. Des frères ou des sœurs sont en capacité d’accompagner spirituellement.

Contacts :

Moines bénédictins Abbaye de Fleury,
1 Avenue de l’Abbaye 45730 SAINT-BENOIT-SUR-LOIRE - 02 38 35 79 00 - www.abbaye-fleury.com

Carmélites Carmel de Micy
18, rue Claude Joliot, 45750 SAINT-PRYVÉ SAINT-MESMIN - 02 38 66 62 40

Ursulines Maison de la Parole
13 Rue Porte Tavers, 45190 Beaugency - 02 38 46 94 12

Frères de Saint Jean Prieuré Bienheureux Réginald
3 place Saint Laurent, 45000 Orléans - 0238780181

Sœurs apostoliques de Saint-Jean
Maison de Béthanie, 80 route de Sandillon, 45650 Saint-Jean-le-Blanc - 02 38 56 16 60

Religieuse de l’Assomption
41 rue des hautes maisons, 45000 Orléans - 0950715836

Bénédictine de Notre-Dame du Calvaire
Monastère Notre Dame, 73 route de Mi-Feuillage, 45460 Bouzy-la-Forêt - 0238468896 ou 99

Communauté Saint Martin
696 Rue du Général de Gaulle, 45160 OLIVET - 02 38 69 10 08



Sinon, adressez-vous au Service Diocésain de la Formation Permanente qui vous orientera vers des accompagnateurs laïcs, diacres ou prêtres : JLIB_HTML_CLOAKING

mains jointent de 2 personnes

Vous avez déjà une bonne expérience de l’accompagnement pour vous et envisagez de devenir accompagnateur ?

Face aux besoins et demandes explicites, les accompagnateurs ne sont actuellement pas en nombre suffisant dans le Loiret. Nous souhaitons que se sentent appelés à se former des laïcs –
hommes et femmes – pour répondre à ce service.

Une formation pour devenir accompagnateur spirituel est proposée par le diocèse à partir du 13 mars 2021 : la FASA (Formation à l’Accompagnement spirituel individuel d’Adultes)



Une autre formation permet de devenir accompagnateur spirituel d’une équipe : la FASEM (Formation à l’Accompagnement Spirituel d’Équipes et de Mouvements)

Si les bases et références sont les mêmes que pour l’accompagnement individuel, les modalités de mise en œuvre sont différentes pour accompagner une équipe chrétienne de partage de foi, de vie ou de prière. Il peut s’agir d’équipes affiliées à un mouvement (par ex CVX, Notre-Dame, ACI, ACF, …) ou des groupes locaux de partage biblique, partage de vie, ou de prière.

Jusqu’alors, cet accompagnement d’équipes était assuré par des prêtres. L’insistance de notre évêque à ce que tout baptisé appartienne à une Petite Communauté Fraternelle de Foi nécessite que des laïcs ou des diacres puissent assurer l’accompagnement de ces équipes.


chapelet, bible et café sur une table

Les exercices spirituels

Les Exercices spirituels condensent l’expérience spirituelle de saint Ignace de Loyola (fondateur des Jésuites au XVIe siècle). Ils proposent une série progressive de méditations et de contemplations de la vie du Christ, destinées à aider le retraitant à ordonner sa vie, selon ce qu’il aura perçu de l’appel du Christ à le suivre

Pour faire une véritable première expérience des Exercices Spirituels, il convient de prendre 5 jours de retraite, dans le cadre d’une « Retraite d’Initiation aux Exercices ». C’est une durée minimum.

Si l’on porte une question vive, on peut aussi faire directement une retraite de 5 jours « Prendre une décision dans la foi »

Si pour le moment, vous n’avez pas la possibilité de réserver cette durée dans votre emploi du temps, ou si vous ressentez encore trop d’appréhension devant une telle démarche, vous pouvez alors vous inscrire à une retraite « Prier deux jours à l’école de Saint Ignace » (souvent programmée sur un week-end, du vendredi soir au dimanche soir), avant d’aller plus loin.

sur le plateau de l'émission, les intervenants assis en rond

L'accompagnement spirituel

Émission La Foi prise au Mot de KTO - 52min52

Activité de toutes les religions, il est extrêmement important et prend dans le christianisme les figures traditionnelles du "père spirituel" ou du "directeur de conscience".

Ce rôle est-il encore adapté à notre modernité ? Dans une société très individualiste, est-ce que l'on accepte encore qu'autrui vienne jeter un œil sur notre conscience ? Le "directeur" doit-il toujours être un prêtre ? Doit-il toujours être un homme ? Est-il envisageable de se faire accompagner en groupe ? Et que dire du "confesseur" ? Faut-il séparer l'accompagnement spirituel de ce sacrement qui lui était traditionnellement associé ?

Pour répondre à ces questions, et peut-être vous éclairer dans votre choix, Régis Burnet vous propose de retrouver trois invités très divers, qui représentent les différents visages de l'accompagnement spirituel aujourd'hui : Florence MANDEVILLE des Foyers de Charité, le père Rémi de MAINDREVILLE, jésuite et directeur de la revue Christus, et le père Stéphane DUTEURTRE, du séminaire de Paris.

Voir l'émission


L'accompagnement spirituel : pourquoi ?

La foi est une histoire personnelle, une rencontre et un dialogue entre un être humain et son Dieu.

C'est incroyable mais bien vrai : parmi les milliards d'hommes sur la terre actuellement, Dieu nous connaît par notre prénom. Il veut nous parler, nous laisser parler, nous écouter, nous rendre heureux, nous révéler un amour aux dimensions infinies et aux surprises nombreuses.

L'aventure spirituelle

Cette conviction qu'il existe une relation personnelle entre Dieu et chacun de nous fonde l'aventure spirituelle. Tout peut commencer sur cette base. D'autre part, il y a toujours un commencement à la relation personnelle entre un homme et son Dieu. On se rend compte un jour que Dieu nous aime et nous connait mieux que nous-mêmes. Cela se passe en un instant, ou bien après un événement, brusquement ou petit à petit.

De plus, vivre cette aventure, c'est aussi une décision qui dépend de nous. Dieu nous y invite. A nous de répondre à sa voix. A nous de nous mettre en chemin. Qui dit aventure dit aussi un certain risque : personne ne connaît les détails de ce qui va arriver. Il faut s'attendre au meilleur, mais on avance toujours dans l'inconnu.

Peut-être y a-t-il des obstacles sérieux à franchir sur cette route ? Comment surgit une telle aventure ? A l'origine, dans le cœur profond de l'homme. C'est son mystère et celui de Dieu. Elle passe à travers des événements de l'histoire personnelle de chacun. Souvent, on n'en est pas conscient tout de suite.
L'aventure spirituelle explicite et consciente peut commencer très jeune ou plus tard. Sainte Thérèse d'Avila rapporte dans le récit de son enfance: "Au commencement de ma vie spirituelle, à l'âge de treize ans..."
Saint Ignace de Loyola fut moins précoce : c'est à trente-et-un ans qu'il émerge à la vraie vie spirituelle. Il s'aperçoit qu'il vit quelque chose de "spécial" : "Quelle est cette nouvelle vie que nous commençons maintenant ?" Quelqu'un d'autre est présent dans sa vie. Il fait l'expérience de la présence de ce compagnon et il s'interroge: "Que dois-je faire ? Comment le faire ?"
Sainte Thérèse de Lisieux, quant à elle, parle du "Seigneur de ses trois ans" !
La vie des saints et des saintes est très éclairante dans ce domaine.

La vie spirituelle peut donc surgir à tout âge. On peut en prendre conscience spontanément. Ce n'est pas "affaire de spécialiste". On peut l'oublier aussi, ou la rejeter, car elle est une oeuvre de la liberté humaine. Dans ce cas, c'est comme si l'on jetait du béton sur le jaillissement de la source. Celle-ci risque de ne plus couler pendant des années.

A quoi sert un accompagnateur ?

Dans cette aventure spirituelle, il est bon de ne pas rester seul. Car la vie chrétienne est une vie fraternelle. "Un chrétien qui reste seul est un homme en danger de mort", dit souvent le cardinal Danneels.

Avoir un guide et un compagnon dans cette aventure spirituelle peut être utile, parfois nécessaire, pour mieux la vivre en vérité, pour discerner ce qui est bon pour nous, pour éviter de prendre de fausses pistes ou de rester dans l'illusion.

Chercher et correspondre à la volonté de Dieu à tout instant représente un travail. Efforts, peines et joies sont au rendez-vous. Si l'on trouve un frère ou une sœur qui puisse être témoin de ce que nous vivons, ce sera une aide : pour "durer" dans la grâce, pour que l'aventure ne soit pas un feu de paille ou l'émotion d'un instant, pour que ce chemin soit vraiment de sainteté.

Cet accompagnateur spirituel est témoin de l'action de Dieu en nous, de ce qui apparaît progressivement du travail et de la présence de l'Esprit-Saint en notre cœur.

Parfois, il peut nous mettre sur la piste de nombreuses découvertes. Il est mémoire aussi des dons que chacun reçoit ou a reçus et que l'on oublie si facilement. En regardant le chemin parcouru, il nous indique notre propre fidélité à la grâce reçue. Il fait mémoire de notre vocation et des appels que Dieu nous adresse. Il nous aide à grandir rapidement, en évitant certains écueils ou impasses.

La vie de tous les saints est traversée de ce type de rencontre fraternelle qui stimule, conseille, ramène à l'essentiel, console, ouvre de nouveaux horizons. Un accompagnateur spirituel nous conduit à mieux vivre en vérité avec soi-même, avec les autres, avec Dieu.

Il est une aide, un repère pour discerner le vrai du faux, pour connaitre la volonté de Dieu, pour donner à notre aventure spirituelle un dynamisme permanent et une dimension éternelle.

Car il y a des "passages" dans la vie spirituelle qui sont plus ou moins faciles à vivre. Ils sont le reflet aussi de la vie tout court : ils sont branchés sur cette vie qui nous mène par étapes de l'enfance à l'adolescence, puis à l'âge adulte et à la vieillesse.

Tous, nous avons à vivre ces réalités, à en découvrir le sens et les modalités concrètes : vivre un malheur, une maladie, un décès, ne plus savoir que faire de sa vie, "perdre la foi" ou vivre une crise de confiance, être trahi par un ami ou un proche, subir un échec cuisant, faire un achat important, développer un don artistique, se mettre au service des autres, choisir des études ou un métier...

L'accompagnateur spirituel n'a jamais vécu exactement la même situation que nous, car chacun est unique et les événements ne se répètent pas de manière identique. Cependant, qui dit expérience et sagesse, dit qu'il a franchi certaines difficultés aussi. Lorsqu'on escalade une paroi, il y a des prises qui n'apparaissent pas au premier coup d’œil. Si quelqu'un d'expérimenté crie "à gauche", "à droite", "en aplomb", une force entre en nous et nous anime à continuer et à forcer tel passage difficile.

Ce n'est pas l'accompagnateur qui monte à notre place, mais il nous a mis sur la bonne piste.

Certains mettent parfois des années avant de comprendre ou de vivre en adultes parce qu'ils ne veulent recevoir de conseils de personne, comme ceux qui s'obstinent à monter sur une paroi lisse sans voir les points d'appui qui sont à leur disposition. D'autres font confiance à l'expérience d'autrui...

Par le Père Mattheeuws

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